Irrécupérable je suis!

« Il faut que je sache à quoi ressemble mon horaire des prochains mois. »

« Bon, en m’organisant un peu, je peux trouver le temps d’écrire mais je ne sors plus trop. De quoi vais-je parler? »

« Non mais qui ça intéresse vraiment mes préférences musicales? »

« Ah et puis zut, c’est déjà le temps des fêtes de fin d’année. On verra au retour des vacances… »

« Comment ça les festivals ont déjà commencé? Et pourquoi mon horaire se remplit du jour au lendemain? »

Irrécupérable

 

Comme vous pouvez le constater, je suis une spécialiste en procrastination. S’il y avait une formation universitaire dans le domaine, j’obtiendrais un doctorat avec mention spéciale du jury!!!
Tout ça pour vous dire que même si je ne vous ai pas parlé depuis longtemps et que les Francofolies et le Festival de Jazz de Montréal sont histoire du passé pour cette année 2017 (je reviendrai d’ailleurs sur mes découvertes et récriminations prochainement), je ne saurais laisser passer sous silence le Festival International des Nuits d’Afrique (un de mes chouchous, malgré tout) qui commence…. roulement de tambour… AUJOURD’HUI !!!

FINA2017.jpg

 

Est-ce que je vais pouvoir y être tous les jours? Pas sûre 😦 (Entre la moitié de mes amis qui se marient, le travail et mes nouvelles passions, ce ne sera même pas la faute à la paresse). Mais promis promis promis : je ferai des vidéos live sur ma page Facebook Enam Ayélé et des compte-rendus pour les absents.

Mes premières suggestions : Delgres au Club Balattou à 20h30 aujourd’hui (mardi 11 juillet), Tété au Club Balattou ou Amadou et Mariam au Métropolis à 20h30 ce jeudi 13 juillet.

La programmation complète ici.

Au plaisir de vous parler au moins pendant les 10 prochains jours 🙂

PS: je lance une brigade d’auteurs alors si tu as envie de contribuer à ce blog, une fois en passant ou sur une base régulière, de Montréal ou d’ailleurs… fais-moi signe!

Enamoureusement… 😉

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Une image vaut mille mots dit-on…

paresse (1)

 

Quand vient l’heure d’écrire, je me donne depuis quelques mois des excuses que je trouve moi-même ridicules….. Mais je vous promets que je fais preuve d’ingéniosité en matière de procrastination!!!

 

Bientôt une semaine qu’ont démarré les Francofolies de Montréal, et je n’ai pas encore assisté à un seul concert! Quelle honte!!! Mais promis, je me stimule cette semaine et je vous ramène des souvenirs.

 

Les suggestions d’artistes à ne pas manquer pendant les différents festivals (Jazz, Nuits d’Afrique, etc….) sont les bienvenues 🙂

 

paresse

 

PS: si vous êtes à Montréal le 19 juillet prochain, j’aurai le plaisir d’être sur la scène extérieure du Festival Nuits d’Afrique avec la fabuleuse Veeby (vous pouvez écouter sa musique ici ou la suivre sur Facebook)

25 ans, 25 artistes, 25 chansons

Quel meilleur moment pour renouer le contact avec vous que cette période où les festivals se bousculent dans la métropole!? Eh bien!!! Hier soir, je me suis fait plaisir aux FrancoFolies de Montréal!!!

Mais avant de parler des chanteurs, j’aimerais m’arrêter deux minutes sur les musiciens et l’équipe de production. Pour utiliser une de mes expressions favorites : «le metteur en scène n’est sûrement pas seul dans sa tête!» Déjà, l’idée de réunir 25 artistes sur une scène était séduisante en elle-même. Et si je m’inquiétais pour les transitions, j’ai vite été rassurée : l’utilisation des scènes secondaires a facilité la fluidité des mouvements. Les jeux de lumières, les effets scéniques et le feu d’artifice à la fin m’ont mis des étoiles plein les yeux. Bien sûr, certains trouveront que c’était « too much », mais honnêtement, 25 ans d’un festival, ça se célèbre en grand, c’est tout!

choristes

Il s’est écoulé près de 24h entre le spectacle et le moment où je rédige ces lignes. Pourtant, j’applaudis encore les musiciens et les choristes. Du travail de pro, tout simplement! Je suis d’ailleurs curieuse de savoir combien d’heures de pratiques ont été nécessaires, individuellement ou en groupe, pour en arriver à un résultat aussi plaisant…. En fait, la seule chose que je puisse vous dire c’est « dommage pour les absents »

Revenons-en maintenant aux artistes à l’affiche. S’ils ont tous une renommée indiscutable (locale pour certains, internationale pour d’autres), je dois avouer que j’ai eu des coups de cœur. Et détrompez-vous : ce ne sont pas forcément ceux que je connaissais déjà qui m’ont le plus touchée.

Gardons le meilleur pour la fin. Les goûts et les couleurs ne s’expliquant, je ne tenterai pas vraiment de me justifier. Mais je me demande par exemple ce qu’on trouve à Lisa Leblanc. Personnellement, elle est de ceux que j’écoutais pour la première fois. Et je n’achète pas ce que j’ai entendu. J’ai beau y repenser avec du recul, il n’y a rien qui m’ait plu : ni les paroles, ni la voix, ni même le look… Quant à Corneille et Yann Perreau, je dirai simplement que ce n’était pas leur bon jour. À moins qu’ils n’aient égaré respectivement leur voix et leur énergie en cours de route avant le spectacle. Pour clore cette catégorie, je dirai simplement que Karim Ouellet, Richard Séguin, Luc de Larochellière, Dumas, Stefie Shock, Michel Rivard et Damien Robitaille m’ont laissée sur ma faim. J’en aurais pris plus (d’énergie, d’émotion, de tout) pour un show de cette ampleur.

marjo

Roulement de tambour : mes chouchous de la soirée arrivent! Ariane Moffat a été généreuse à souhait. Daniel Lavoie, en plus de sa chaleur, avait un jeu de lumières impeccable pour l’accompagner. La guitare électrique a fait honneur à Mara Tremlay et allait très bien avec la voix de Laurence Jalbert. Isabelle Boulay et Dan Bigras sont venus nous chercher dans ce qu’il y a de touchant, d’émotionnel. La puissance des instruments pour la première, les grandes flammes pour le second ne faisaient qu’accentuer le moment, sans faire de l’ombre aux artistes. Et la voix grave de Paul Piché à tout pour plaire à la rêveuse que je suis. S’aimer encore, c’est l’envie que m’a donné Vincent Vallières, qui nous a fait don de son talent, tout en douceur.

bain de foule

Les sept derniers, mais non les moindres, j’allais dire nous en ont donné pour notre argent… mais oups! C’était un spectacle gratuit. Je vais donc reformuler : ils ont mis le feu à la Place des Festivals!!! Par ordre d’apparition sur scène (et non de préférence) : Mes aïeux nous ont donné envie de danser, mais l’espace faisait défaut. Pierre Lapointe avait tellement d’énergie, qu’il aurait pu faire les 2h à lui tout seul à un rythme endiablé. Les Respectables avaient un public qui chantait comme il faut et une énergie communicatrice. Et la finale de leur chanson était différente et appréciée, merci. Les Loco Locass sont arrivés en terrain conquis. Et même si les libéraux ne sont plus au pouvoir, les événements de la journée à la tête de la métropole ne sont sûrement pas étrangers à la rage avec laquelle s’exprimait le public. Daniel Boucher, lui et de ceux que je qualifierais de « fou courageux ». Car il en faut du courage pour se laisser ainsi porter par la foule, surtout quand vous vous y mettez à plusieurs. Enfin, Marjo était provocante à souhait, tandis qu’Éric Lapointe n’aurait probablement pas pu être mieux placé, juste avant une belle finale à 25.

les 25

Seul bémol : l’aspect un peu trop local à mon goût. Des artistes francophones contribuant à la renommée de ce Festival mais surtout au rayonnement de la langue française, il ne s’en fait pas qu’au Québec. J’aurais largement préféré des internationaux à la place de certains présents sur scène. Mais comme toujours, ce n’est que mon humble avis.

Les photos de la page Facebook des FrancoFolies sont ici. Je partage également les miennes avec vous.

Enam 🙂